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La mort c’est ma vie en bref
L’auteur revient sur une dizaine de cas médico-légaux mais également sur deux faits historiques (le plafonds de la chapelle Sixtine et le linceul de Turin).
À travers ces exemples concrets (accidents, meurtres, suicides), il partage avec nous les techniques utilisées, le rôle du médecin légiste aux côtés des différents experts pour donner des explications sur la raison de la mort, l’obligation de neutralité pour effectuer son travail mais également les coulisses du métier et des anecdotes.
Le mot de l’éditeur
« Ce qui a motivé mon choix de la médecine légale ?
Le hasard. J’avais 18 ans, l’âge où tout est possible, et la prêtrise me tentait beaucoup, j’adorais étudier les évangiles, rencontrer les gens, aider ceux qui en avaient besoin, et je me sentais prêt à m’y engager.
Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et au terme de ma première année, j’ai croisé l’évêque de Liège, que je connaissais, et lui ai confié que j’avais abandonné l’idée de la prêtrise. Il n’était guère surpris, car, selon lui, ce n’était pas la foi qui m’animait, mais une grande soif intellectuelle. » Médecin légiste et professeur en criminologie depuis plus de trente ans, Philippe Boxho est l’auteur de livres qui ont permis à un très large public de découvrir le monde fascinant de la médecine légale dans sa réalité la plus crue, bien loin de l’image véhiculée par la fiction.
Il nous revient avec un quatrième ouvrage dans lequel il n’hésite plus à se livrer tout en nous contant des histoires vécues, des histoires émouvantes, étonnantes, interpellantes. Son regard acéré sur notre société nous ouvre les yeux sur certains de ses travers et nous invite à la réflexion. Par le biais de ces histoires sur la mort, c’est la vie qui nous apparaît dans toute sa beauté, mais aussi l’humain dans ce qu’il a de plus inquiétant.
Quelques mots sur l’auteur Philippe Boxho
Né en 1965 à Liège, Philippe Boxho est un médecin légiste belge et le titulaire d’une licence en criminologie.
Notre avis
En romançant un peu les cas et en intégrant un soupçon d’humour, l’auteur préserve l’anonymat des protagonistes mais permet également une lecture plus fluide d’un récit qui parfois être dérangeant. Il nous donne aussi l’occasion de réfléchir sur la mort et sur la société, des sujets qu’il évoque indirectement par l’analyse des cadavres.

