Le roman s’ouvre sur une jeune touriste qui croise un braconnier aux îles Marquise.

Il continue par le récit à proprement parler dont le cadre est posé par un courrier : la liste des 5 gagnantes d’un atelier d’écriture d’une semaine aux Iles Marquises.
La fille d’une gagnante du concours qui l’a accompagnée, Maïma, 16 ans récupère le manuscrit commencé par Clémence, une des gagnantes du concours, deux jours avant de mourir.
Nous découvrons alors le récit de Clémence – 29 ans, célibataire et employée dans un call center à Nanterre ainsi que ceux des autres lauréates, mais aussi le journal personnel de Maïma, qui complètent la narration de Yann, un autre accompagnateur, à la troisième personne.
Les mystères se multiplient : l’installation récente de 5 tikis correspondant chacun à un mana alors que 5 lectrices ont été invitées, la disparition de l’écrivain qui encadre l’atelier d’écriture dans les mêmes conditions que la description d’un exercice d’écriture…
Le mot de l’éditeur
Un huis clos à ciel ouvert, orchestré de main de maître.
Au cœur des Marquises, l’archipel le plus isolé du monde, où planent les âmes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent à un atelier d’écriture animé par un célèbre auteur de best-sellers.
Le rêve de leur vie serait-il, pour chacune d’elles, à portée de main ?
Au plus profond de la forêt tropicale, d’étranges statues veillent, l’ombre d’un tatoueur rôde.
Et plein soleil dans les eaux bleues du Pacifique,
une disparition transforme le séjour en jeu… meurtrier ?
Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le théâtre de tous les soupçons, de toutes les manipulations, où chacun peut mentir… et mourir.
Yann, flic déboussolé, et Maïma, ado futée, trouveront-ils lequel des hôtes de la pension Au soleil redouté… est venu pour tuer ?
Quelques mots sur l’auteur Michel Bussi
Michel Bussi, né le 29 avril 1965 à Louviers (Eure), est un auteur et politologue français, professeur de géographie à l’université de Rouen, où il dirige une UMR du CNRS.
En tant que chercheur universitaire, il publie depuis une vingtaine d’années des articles et ouvrages scientifiques.
Son premier roman, “Code Lupin”, s’est vendu à plus de 7 000 exemplaires et a ensuite été publié en feuilleton, pendant 30 jours lors de l’été 2010 par le quotidien “Paris Normandie”.
Son deuxième roman, “Omaha crimes”, a obtenu le prix Sang d’encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave-Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre.
Suivent d’autres romans qui remportent un grand succès : « Mourir sur Seine », qui a obtenu en 2008 le prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie, « Sang famille » en 2009, « Nymphéas noirs » en 2011 qui remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar méditerranéen, le prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne, le Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands, « Un avion sans elle » en 2012 qui est récompensé par le prix Maison de la presse 2012, le prix du roman populaire 2012 et le prix du meilleur polar francophone 2012, « Ne lâche pas ma main » qui a reçu le prix du roman insulaire 2013.
En 2010, il participe au recueil de nouvelles « Les Couleurs de l’instant » publié dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, avec la nouvelle « T’en souviens-tu mon Anaïs? ».
Son roman « N’oublier jamais » est sorti en mai 2014. Ont été publiés depuis « Maman a tort » en 2015.
Une des particularités de son travail est de situer la majorité de ses romans en Normandie.
Notre avis
L’alternance des récits des différents protagonistes est un moyen d’avancer progressivement dans l’intrigue, d’en apprendre un peu plus sur les personnages, avec différents points de vue, et de renforcer le suspense.
La référence à plusieurs documents (lettre, carte, journal, exercices d’écriture), les références à l’histoire et la culture des îles marquises ainsi que les termes marquisiens contribuent au réalisme de l’histoire dans laquelle nous plongeons dès les premières lignes.