Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker

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Les derniers jours de nos pères en bref

En septembre 1941, Paul-Emile, surnommé Pal, 22 ans, a décidé de quitter Paris et son père, veuf, pour se rendre en Angleterre  rejoindre l’effort de guerre. Il a suivi pendant 2 mois des entraînements  physiques et exercices militaires avec d’autres stagiaires dans la section F d’une branche d’actions clandestines des services secrets britanniques (le Special Operations Executive) imaginée par le Premier ministre Winston Churchill.

Les stagiaires qui ont réussi à faire leurs preuves ces premiers mois ont pu intégrer l’école de renforcement du SOE en Ecosse pour 2 nouveaux mois de formation.

Le mot de l’éditeur

Les infiltrés.
1941, l’Europe est occupée par l’Allemagne nazie. Lorsque le jeune Paul-Émile, âgé de vingt ans, quitte Paris pour Londres, il espère pouvoir donner un modeste coup de main à la résistance française. Il est loin d’imaginer qu’il va être recruté par les services secrets britanniques et rejoindre le SOE (Special Operations Executive), une branche clandestine chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement dans la France occupée.
Au sein du SOE, Paul-Émile est incorporé à un groupe de Français. Ils sont formés aux actions de commando puis envoyés en France. Les premières missions sont un succès. Mais un officier du contre-espionnage allemand est bien décidé à mettre un terme à leurs agissements.
À la fois roman d’espionnage au suspense haletant et document historique, Les Derniers Jours de nos pères est l’un des premiers récits à lever le voile sur l’histoire vraie du SOE dont l’existence a longtemps été tenue secrète.

Quelques mots sur l’auteur Joël Dicker

Né en 1985 à Genève, il fonde à l’âge de 10 ans La Gazette des animaux, une revue sur la nature qui a reçu le prix Cunéo pour la protection de la nature. Celui lui vaut d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par la Tribune de Genève.
Diplômé de droit en 2010, il est attaché parlementaire au Parlement suisse.
En 2010, il reçoit le Prix des écrivains genevois pour son premier roman « Les Derniers Jours de nos pères ». Il publie un deuxième roman, « La Vérité sur l’affaire Harry Quebert » en 2012. L’ouvrage est récompensé en France par le prix de la Vocation de la Fondation Bleustein-Blanchet, du grand prix du roman de l’Académie française et du prix Goncourt des lycéens. Il a sorti notamment « L’énigme de la chambre 622 » et « Un animal sauvage ».

Notre avis

L’auteur aborde le rôle méconnu du SOE méconnu en mettant l’accent sur les personnes impliquées. En retraçant les principaux faits historiques de la seconde guerre mondiales à travers ces jeunes femmes et ces jeunes hommes qui se sont engagés pour leur patrie, ce livre nous permet de découvrir la diversité de leurs missions mais également leur parcours, leurs motivations, les difficultés rencontrées… ce qui apporte un peu d’humanité au récit.

Nous retrouvons le style de l’auteur avec la découverte progressive des principaux protagonistes et l’imbrication de leur vie.

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